Samedi, ça me dit de conter – Nathalie LEONE

Samedi, ça me dit de conter – 15 novembre 2025

Première Partie : ATELIER 15h30/18h30

L’atelier vise à initier à la manipulation d’objet, permettant d’animer un mouchoir, un stylo ou un marteau. La main devient sensible, alerte, intelligente. Elle transmet à l’objet un rythme, un mouvement. Et ensuite une couleur, une personnnalité.

S’amuser avec ses mains à faire naître des univers, des personnages est un bon relais pour la parole. On ne porte plus l’attention sur elle, elle n’est qu’un vecteur de l’objet, ou de la situation. Elle sort ainsi plus librement.

Il y sera question de quelques bases pour la manipulation d’objets, et de créer ensuite une petite séquence d’histoire avec le ou les objets de son choix.

Conteuse, comédienne, factrice de masques et marionnettiste, Nathalie LEONE s’appuie sur ses multiples expériences autour des arts de la scène pour nourrir l’art du récit auquel elle se destine pleinement depuis 2001. Elle a participé à l’édition de livres de contes, sous la direction d’Henri Gougaud, avec les Contes des sages chrétiens puis Les cils du loup et autres contes de la nuit.
Artiste associée à l’Espace Jemmapes, elle crée le cycle mensuel « un samedi pour conter » devenu « Samedi, ça me dit de conter » à La Vagabonde, scène du conte à Paris dont elle est la directrice artistique. Dans son répertoire, contes traditionnels et créations personnelles relevant du contemporain merveilleux, se côtoient avec une attention permanente à la portée humaniste des histoires.

Deuxième Partie
SPECTACLE 20h30

Légende actuelle
Tout public à partir de 12 ans
Durée : 1h10

Pourquoi raconter aujourd’hui la célèbre légende de Robin des Bois, celui qui vole aux riches pour donner aux pauvres? Celui qui change le cours de l’or pour lui faire gagner la poche des indigents ?

Depuis toujours, générations après générations, Robin fait rêver. Aujourd’hui aussi, aujourd’hui surtout. Le monde pèse sur les réfugiés, les pauvres, les sans-abris, et enrichit toujours plus les ultra-riches. La planète crie, grince, souffre de ses arbres abattus, de sa faune et sa flore exploitées, sans que le rapport de force ne semble pouvoir s’inverser.

Le pari de ce spectacle, c’est le rêve insensé de croire que Robin, et sa flèche saisissante puisse surgir ici, maintenant, entre le riche et l’arbre, entre la hache et le pauvre. Nous pouvons toujours rêver, disent les conte et les légendes. Alors rêvons! Rêvons sans limite, sans vergogne, sans amertume. Rêvons à plein poumons. Robin est ici, le temps d’un conte, notre montagne, notre oxygène, nos ailes, et nos flèches.

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