Samedi de conter – Mot manquant

Première Partie
ATELIER 16H/19H

L’atelier, à travers divers exercices, et quelques jeux, permettront de mettre en
valeur ce qui, dans notre parole, peut soigner, apaiser, et même guérir. Et si le
Conte, comme le disent certains peuples traditionnels, et quelques thérapeutes
d’aujourd’hui, avait le pouvoir de soigner ?

PARCOURS…
Pendant près de 15 ans, j’ai été comédienne, sur scène, à la radio et au cinéma, ce
qui m’a permis de vivre de riches collaborations avec divers professionnels du
spectacle : comédiens, metteurs en scène, réalisateurs, chanteurs lyriques,
artistes de cirque. Par la suite, j’ai enseigné dans une école privée d’art
dramatique. Au cœur de ces expériences sont tout d’abord le corps, la voix, la
respiration, les mots : outils de travail, matière première à apprivoiser, à
préserver, source de dépassement et ensuite la force du collectif qui n’a de sens
que dans l’entraide et l’apport des spécificités de chacun. Aujourd’hui, je mets
mes compétences relationnelles et humaines et ma passion des Arts au bénéfice
du soin, afin de permettre aux enfants, aux adolescents, aux adultes et
personnes âgées de bénéficier d’une pratique qui ne passe pas forcément par la
communication verbale, de développer leur créativité en la mettant au service de
leur bien-être et de leur santé.

Deuxième Partie
SPECTACLE 20H30

Durée : 1 heure 30
Tout public à partir de 10 ans

François Godard : conte, chant, guitare
Nathalie Léone : aide au scénario, à l’écriture, mise en scène
Eric Proud : composition musicale
Emmanuel Vuillemot : création lumière

Quand on perd ses parents, on est orphelin.e. Quand on perd son amour, on
est veuf.ve. Quand on perd son enfant, quel est le mot ?
Comment, quand on est un artiste de la parole, affronter un indicible qui n’a
même pas de nom… ?
Tout le monde porte des deuils, et personne n’en parle. Comment être
ensemble, fabriquer du commun, autour de ce trou noir individuel autant que
collectif, de ce grand absent de nos espaces partagés?
En mêlant récit intime à la première personne, chansons de création, rituels
et contes traditionnels sur la mort et le deuil, François Godard tente de
trouver quelque chose à répondre à cette étrange question. Même s’il n’y a
pas de vraie réponse, quelque chose qui ne soit pas rien, qui parle de notre
commune humanité, de notre vivant fragile et précieux, et de comment nous
pouvons traverser collectivement ce qui menace de détruire l’un.e d’entre
nous… Et peut-être, qui sait, en sortir un peu plus grand.e.s, cabossé.e.s mais
debout…

François Godard

Collecteur de parcours invisibles, chercheur de paroles libres et humaines, il
trace aujourd’hui un chemin d’artiste singulier, empruntant au conte une
profonde simplicité, à l’épopée un goût certain pour la démesure, à la chanson
un engagement viscéral, au théâtre des codes scéniques rigoureux, à l’Histoire
des questionnements turbulents pour le présent, et brassant le tout dans une
écriture foisonnante, tendre et violente, faite par et pour la scène.

« Un samedi pour Conter » a vu son audience augmenter au cours de ces années : il a été reconnu par le réseau du Conte, attirant aussi bien les gens du quartier que des intéressés de la rance entière, aussi bien des néophytes que des professionnels. Les ateliers étant souvent très spécifiques, ils ont exploré de multiples facettes de l’ar du conteur ( La présentation complète des typs d’ateliers est exposée à la fin du dossier).Il s’agit à la fois d’une ruche (on s’y rencontre, on s’y retrouve), d’une aventure (on s’y essaie au conte), d’un voyage (un conteur vous entraîne dans son univers spécifique) et d’une perspective ( on« goûte » l’apprentissage d’un conteur sans faire un stage entier).

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